
Humidité relative : de quoi parle-t-on ?
L’humidité relative exprime la quantité de vapeur d’eau présente dans l’air par rapport à ce que l’air peut contenir à une température donnée. Comme l’air chaud « contient » plus de vapeur que l’air froid, la même quantité d’eau donne une humidité relative plus élevée si la température baisse.
| Humidité relative | Lecture courante |
|---|---|
| Moins de 30 à 35 % | Air sec, inconfort possible |
| 40 à 60 % | Plage de confort couramment retenue |
| Au-delà de 60 à 70 % de manière prolongée | Risque de condensation et de moisissures |
Trop humide : les conséquences visibles
- Condensation sur les surfaces froides et buée sur les vitres.
- Moisissures et odeurs de renfermé.
- Confort dégradé : sensation de froid humide, linge qui sèche mal.
Trop sec : moins visible, tout aussi réel
Un air très sec, fréquent en hiver dans certains logements très chauffés ou ventilés à un débit élevé, peut être source d’inconfort. Là encore, la mesure évite de corriger à l’aveugle.
Mesurer, puis comprendre
Un hygromètre donne une première idée. Pour comprendre, il faut suivre l’humidité dans le temps et la rapprocher des usages (douches, cuisson, nuits) et du fonctionnement de la ventilation. C’est l’objet de la mesure de la qualité de l’air, qui associe humidité, température et CO2.
Une humidité qui ne redescend pas ?
Questions fréquentes
Où placer un hygromètre ?
Dans la pièce concernée, à hauteur de respiration, loin d’une source directe (douche, cuisson) et d’une fenêtre.
L’humidité relative varie-t-elle dans la journée ?
Oui, avec la température et les usages. C’est pourquoi une mesure sur plusieurs jours est plus utile qu’un relevé isolé.