
Les enjeux
Le syndic doit arbitrer entre des copropriétaires qui se plaignent d’humidité ou d’odeurs, une entreprise d’entretien déjà en place et un budget voté en assemblée. Le problème peut venir de l’installation collective, mais aussi d’un usage individuel, comme des bouches obstruées ou des entrées d’air bouchées.
Un contrôle indépendant apporte des constats distincts des préconisations. Le conseil syndical peut ainsi décider en connaissance de cause, plutôt que de voter un remplacement sur la foi d’une impression.
Bâtiments et situations concernés
- Immeubles à ventilation collective avec caisson d’extraction en toiture
- Bâtiments à plusieurs cages d’escalier et plusieurs colonnes de ventilation
- Logements équipés de VMC individuelles
- Locaux techniques et parties communes ventilées
Ce que nous mesurons et contrôlons
- Débits d’extraction aux bouches d’un échantillon de logements par colonne, lorsque réalisable
- État du caisson d’extraction et de son accessibilité
- Entrées d’air dans les logements échantillonnés
- CO2, température et humidité dans les logements signalés
Fréquence de suivi
Un contrôle initial de l’installation collective, puis un contrôle périodique pouvant s’aligner sur le calendrier d’entretien existant. La bonne question en assemblée n’est pas « faut-il un contrat ? » mais « que veut-on vérifier, et comment le prouve-t-on ? ».
Traçabilité et rapport
Le rapport est rédigé pour être lu par des non-techniciens : contexte, constats, mesures, puis recommandations séparées. Il peut être joint à la convocation ou présenté en conseil syndical.
Ce que vous pouvez attendre
- Un document lisible par des non-techniciens
- Des constats distincts des préconisations, pour éclairer un vote
- Un contrôle indépendant de l’entreprise d’entretien
- Une étude qui tient compte du nombre de logements, de cages et de systèmes
Prestations adaptées
- Diagnostic VMCpour un premier état de l’installation
- Contrôle périodiquepour un contrôle répété d’une année sur l’autre
- Contrats d’entretien et de suivipour organiser le suivi dans la durée
Diagnostic VMC / qualité de l’air en copropriété : sur devis
Le devis dépend du nombre de logements, du nombre de cages d’escalier, du type de ventilation, du nombre de systèmes, du nombre de points de mesure et du niveau de rapport souhaité.
Le tarif indiqué est un prix de départ HT. Le tarif définitif dépend de la configuration du bâtiment, du nombre de points de mesure, des équipements concernés, des paramètres recherchés et du niveau d’analyse. Un devis détaillé est établi avant intervention. Détail et tableau complet sur la page tarifs.
Questions fréquentes
Qui paie l’entretien de la VMC en copropriété ?
Cela dépend de la nature de l’installation (collective ou individuelle) et du règlement de copropriété. Nous ne donnons pas de conseil juridique : le syndic ou un professionnel du droit peut trancher.
Un contrôle peut-il compléter le contrat d’entretien existant ?
Oui. Il porte un regard indépendant sur l’état de l’installation et sur les débits, sans remplacer l’entretien.
Comment se déroule la visite d’un immeuble ?
Nous convenons avec le syndic des accès (toiture, combles, logements témoins) et de la date. Le nombre de logements visités dépend de la taille de l’immeuble. Voir aussi VMC et copropriété.